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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 01:52


Themselves est un duo de hip hop originaire d'Oakland en Californie.
Depuis leurs débuts en 1998 Doseone et Jel travaillent pour (ou plutôt avec) le label d'abstract Anticon (Why?, Alias, Odd Nosdam).
Fers de lance du label Anticon ils ont collaboré avec Aesop Rock, cLOUDDEAD, Pedestrian ou encore Buck65.

On verra bientôt le duo en concert au Kleo, pour la date regardez simplement sur la page suivante (sélections des concerts sur Toulouse Sept., Oct. et Nov. 2009 !).

Live au Liquid Room à Tokyo :


Un autre extrait de concert :



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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 22:13





El Chojin (prononcez El Choyin) est né en 1977 dans la ville de Madrid, dans le quartier appelé Torrejon De Ardoz.
Fils de parents aux origines métissées il s'intéresse très rapidement au hip hop et à la culture rap dans une Espagne pourtant plus réputée pour ses productions électroniques.

Il fait ses premières armes dans le crew W.F.N qui s'inspire directement des productions de Busta Rhymes à l'époque. Parallèlement à des projets collectifs, il se penche sur des productions plus personnelles et sortira rapidement des disques en solitaire comme le délirant et efficace "Mi Turno" en 1998.

Les textes de "misteeer El Chojin" abordent souvent des problématiques sociales, politiques et culturelles : il dénonce la discrimination à l'encontre des immigrés, les maltraitances racistes, les soucis d'intégration et d'acceptation des cultures différentes. Mais il sait aussi faire la part belle à l'humour et à l'auto-dérision de temps en temps, profitant même des concerts et des performances en public pour défendre son mode de conduite "Fan no, amigo" (Fan non, ami) irréprochable.

Simple, talentueux, conscient et loin du bling bling El Chojin a réussi à se faire connaître en Espagne mais aussi dans quelques pays latins. Pourtant malgré de nombreux opus solo de grande qualité et de très jolies collaborations assez diverses (il écrit des poésies, des articles de presse, des pamphlets) El Chojin reste assez peu connu en France ou encore dans d'autres pays d'Europe situés plus au Nord.

En écoutant ses dernières prods impossible de rester insensible : El Chojin est un super mc, mais aussi un super mec ! Ecoutez le, faites le connaître, pleaaase partagez !

Vous voulez en savoir plus ? Myspace de El Chojin ; Site Officiel

Un clip en faveur du port de la capote :


Le dernier clip incontournable d'El Chojin en mode "superheroe" :


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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 12:38

Sortie : 15-03-2009 Label : Kütu Folk Records

Kütu folk records a délivré quelques productions simultanées en ce joli mois de mars 2009. Après avoir découvert un  Leopold Skin bourré de talent et capable de produire du folk comme on aime il est grand temps de décortiquer la production d’un autre groupe du label clermontois.

Pastry Case s’échappe du folk classique pour nous faire voyager sur un mélange sonore où l’on retrouvera des sensations que l’on connait un peu. Si les noms de « Fog », « mùm », « Alias », « Why ? » vous évoquent quelque chose d’aussi positif qu’à votre humble serviteur, et bien vous pouvez déjà vous jeter sur cet album les yeux fermés car les titres qu’il distille sont au moins à la hauteur des créations de ces artistes un peu décalés. Quant aux autres dites vous qu’ici le folk n’est ici pas seul, que ses amis electro et hip hop sont venus à sa rencontre avec un enthousiasme communicatif.
En effet les bruits électroniques, les samples barrés, les scratches extra-terrestres, tous se greffent à des sonorités plus classiques avec une facilité déconcertante.
Des titres comme « anoTher church », « water gun or water gun », ou « under a WHEELCHAIR » justifient à eux seuls l’achat de ce skeud bien plus que sympathique. Et la suite n’est pas en reste !
Chœurs étranges, orgues nostalgiques et barrées, tambourins, machines électroniques, refrains terribles : tout est là pour vous faire partir loin de votre fauteuil le temps d’une écoute qu’on espère discontinue et interminable !

« weelchair AND jogging suit » est un album intrigant et séduisant, aux teintes pastel d’une époque passée et pourtant pas si lointaine. Froid et chaud s’y mélangent pour le meilleur, il suffit d’y gouter une fois pour ressentir un léger manque dès que la douzième et dernière piste s’arrête. Il suffit alors d’appuyer à nouveau sur ‘play’ pour replonger dans cet univers bancal, pas mainstream pour un sous, mais tellement agréable et prenant !

Un extrait de live :



Deux ambiances pour un même morceau que j'adore particulièrement :




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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 23:36



[ Impossible de ne pas revenir sur le dernier album d'Electrelane Sorti le 24-04-2007  que j'écoute en boucle encore et encore ! ]

Ma Chronique :

"Voilà un groupe de rock indé qui nous vient d’Angleterre, de Brighton plus précisément, dont les deux fondatrices sont Verity Susman et Emma Gaze .Se greffent aujourd’hui trois autres nanas à ce duo pour composer un ensemble ultra féminin, ultra noisy et ultra mélodique…

Fans des 70’s vous trouverez dans Electrelane tout ce qui peut vous emmener au septième ciel cosmique avec des claviers psyché, des guitares saturées un max, un chant tout en lyrisme décalé, une batterie régulière accélérant par à coups et surtout des mélodies interminables, envoûtantes, répétitives, complètement trippées…

Tout commence avec « The greater times » premier morceau qui fait tout de suite fait penser à certains titres du Velvet Underground, avec cette énergie voilée, dissimulée par un chant nostalgique et innocent, le tout entouré de boucles saturées et mélancoliques à la guitare…C’est beau et on en veut plus…Du coup on plonge dans « To the East » où l’on retrouve ces ingrédients musicaux qui semblent être la marque de fabrique du groupe, ici c’est une chanson sur l’amour perdu où la tristesse du timbre de Verity est sublimée par une basse entraînante et une batterie très présente pour créer un univers cotonneux, à écouter sous la couette un jour de pluie…

« After the call » nous fait croire à une pause tranquille, mais détrompez vous, c’est un tremplin énergique vers « Tram 21 » petite perle inoubliable aux influences multiples dont les compos aux claviers m’ont fait penser au Las Vegas sous éther de « Las Vegas Parano », voire à un manège infernal qui ne s’arrête jamais de tourner, toujours plus vite, toujours plus haut…

La suite de cet album est tout aussi sublime, et c’est très difficile de sortir des titres du lot tellement le bonheur est intégral à l’écoute de ces onze titres, mais je vais me plier à ce périlleux exercice rien que pour vous...On soulignera donc la hargne, et l’énergie qui se dégagent de « Between The Wolf and The Dog », et le côté pop-cajun euphorique de « Cut and Run » qui donnerait presque envie de serrer la terre entière dans ses bras pour la consoler…

Pour terminer sachez que les éminents Sonic Youth sont de très grands fans d’Electrelane, ce qui n’est pas rien quand on connaît leur savoir faire en matière de rock indé..."

Tracklist
1. The Greater Times
2. To The East
3. After The Call
4. Tram 21
5. In Berlin
6. At Sea
7. Between The Wolf and the Dog
8. Saturday
9. Five
10. Cut And Run
11. The Lighthouse


Pour en savoir plus Electrelane (Rock Indé-UK) !!!
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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 07:47



Neveu du célèbre écrivain Amin Maalouf, fils de parents musiciens, Ibrahim Maalouf est né à Beyrouth le 5 décembre 1980. Sa famille fuit la guerre civile et part s'installer à Paris.

Initié à la trompette par son père, ancien élève de Maurice André, il commence très jeune l'apprentissage de la musique classique. Mais son père lui inculque également la culture musicale arabe, et lui apprend notamment à jouer de la trompette micro-tonale (dite à quarts de tons) qui permet de jouer les makams (organisation d'échelles mélodiques) arabes. 

Après avoir bourlingué en duo avec son père, avec qui il joue principalement des thèmes de musique classique, Ibrahim s'oriente naturellement vers une carrière de musicien. Entre 1999 et 2003 il participe ainsi à de nombreux concours de trompette classique afin d'améliorer sa technique. Il en remportera une quinzaine...

Sur scène Ibrahim côtoie des artistes aussi divers que Elvis Costello, Vincent Delerm, Lhasa, M, Arthur H ou Amadou & Mariam puis en 2007 il sort un premier album intitulé "Diasporas" qui le voit jongler entre les influences arabes, électroniques et jazz.

Un second album est prévu pour octobre 2009 !

Vous voulez en savoir plus ? Lien vers le Myspace d'Ibrahim Maalouf

Si vous aimez la musique nu jazz vous aimerez également Nils Petter Molvaer ou Roam The Hello Clouds !

Un extrait d'un concert donné à Alger en avril 2009 :


Un petit documentaire Télérama :



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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 11:12

 

 

 

LE BIKINI :

02/10 : Peter Doherty (rock)
14/10 et 15/10 : Charlie Winston (bluesy, folk)
24/10 : Chinese Man + Beat Assailant (Hip Hop-France) + Anthony Joseph & The Spasm Band
12/11 : Oxmo Puccino (rap)
17/11 : Wax Tailor (électro)
18/11 : Java (hip hop musette)
19/11 : Massive Attack (trip hop)

Le Phare :

01/10 : Buraka Som Sistema (Techno/Rap/Electro-Portugal)

09/10 : Sporto Kantès + Doctor Flake (Trip Hop-France)
20/10 : Ghinzu (rock)
22/10 : Rootz Underground (Reggae-Jamaïque) + Danakil + Broussaï
06/11 : Dj Vadim (électro-hip hop)
19/11 : Massive Attack (trip hop)


Le Kleo :

12/10 : Fink (folk)
27/10 : Themselves (hip hop)

 

Le Ramier :

10/10 : Miyavi (J-pop)
20/10 : Coeur De Pirate (chanson française)
28/10 : Just Jack (rock)

 

 

N'oubliez pas que ce n'est qu'une sélection perso et qu'il y a d'autres salles et d'autres artistes qui viendront dans la ville rose à cette période !!!

 

Un clip de Miyavi :

 

 

Un extrait de concert de Sporto Kantès (au son pourrave mais on comprend l'ambiance !) :

 

 

 

 

 

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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 11:18



The Aggrolites est un groupe de reggae made in California dont les membres originaux sont Jesse Wagner (chant, lead guitar), Brian Dixon (rythm guitar), Roger Rivas (piano organ), et Jeff Roffredo (bass).

Le groupe revendique des influences soul et reggae pour produire ce que ses musiciens appellent du "dirty reggae". On retrouve des rythmiques super festives, parfois très proches du ska, alliées à un chant très classe digne du grand Otis. Depuis 2006, et leur album éponyme, The Aggrolites sont sur le label HellCat Records où ils ont pu côtoyer notamment le groupe Rancid. En 2007 ils ont sorti sur ce même label un album qui les fera franchir un nouveau palier "Reggae Hit L.A".

Pour leur nouvel album sorti en juin 2009 (sobrement intitulé "IV") les Aggrolites affirment qu'ils se sont laissés porter par l'inspiration et qu'ils n'avaient rien prémédité. Les 21 titres qui jalonnent cette production semblent avoir été composés afin de faire oublier leurs soucis aux auditeurs qui tomberaient dessus, même par hasard.

Le groupe a partagé la scène avec Madness, Rancid, Michael Franti & Spearhead, Gogol Bordelo, les Skatalites ou encore Derrick Morgan.

Si vous aimez The Aggrolites vous aimerez également les Dub Pistols, Midnite, mais aussi Rico Rodriguez !!!

Vous voulez en savoir plus ? Lien vers le Myspace de The Aggrolites

Un clip de 2007 :


Un live de 2006 :






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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 12:24



Rovert Nesta Marley nait le 6 février 1975 en Jamaïque dans le quartier St Anne. Métisse il est le fruit de la rencontre entre une mère noire et un père blanc, officier de la marine anglaise. Père qui sera le grand absent de la vie de Bob puisqu'il repartira dès la fin de sa mission en Jamaïque.

Face aux conditions sociales désastreuses de son quartier d'origine, Bob se décide à partir pour Kingston où il espère bien trouver du travail plus facilement comme tant d'autres jeunes de son âge. Il y rencontre deux amateurs de musique ska avec qui il décide de composer et de jouer : les futurs Bunny Wailer et Peter Tosh sont donc les premiers compagnons de galère de Bob ! Ils joueront ensemble toute une pléiade de titres réussis, souvent produits par Lee Perry au milieu des années 60. C'est à cette période que le trio décide de se faire appeler les Wailers. Les chansons d'alors, fruit du travail inlassable du trio originel, sont des succès locaux indéniables mais ne sortent pas de l'île jamaïquaine. Bob, Peter et Bunny ne vivent que très chichement du fruit de leur labeur et de leur talent...

Une rencontre changera tout à la destinée des Wailers et de leur leader charismatique Bob Marley. Lorsqu'il découvre Vernon Carrington, fondateur de l'Eglise des Douze Tribus d'Israël, Bob est tout de suite séduit par la philosophie rasta. La musique de bob va petit à petit se teinter de foi rasta, de paroles universelles décriant la ségrégation raciale et prêchant la paix, la compassion, l'amour, la spiritualité. Les autorités locales se montrent déjà hautement allergiques au phénomène reggae issu des sombres quartiers de l'île, elles voient en cette musique une forme de contestation de leur pouvoir qu'elles ne sauraient accepter !

Afin de travailler sereinement, et aussi dans l'espoir de s'ouvrir à un public plus large, Bob Marley pousse les Wailers à s'installer pour quelque temps en Angleterre. Là ils rencontreront le patron du célèbre label Island avec qui ils collaboreront pour une bonne dizaine d'années. Chris Blackwell, puisqu'il s'agit de lui, produira alors leur premier album intitulé "Catch A Fire" en ayant le bon sens de masteriser les titres de manière à séduire plus rapidement les fans de pop et de rock occidentaux. "Concete Jungle","No More Trouble" ou encore "Stir It Up" montrent déjà la capacité des Wailers à pondre des mélodies imparables, qui dépassent le cercle des seuls amateurs de musiques des Caraïbes. Les thématiques abordées (paix, liberté pour les peuples africains, justice, égalité pour tous) séduisent beaucoup de citoyens du monde. En 1973 l'album "Burnin'" se retrouve porté par le tube inoubliable "Get Up Stand Up", et un an plus tard c'est la chanson "No Woman No Cry" issue de l'album "Natty Dread" qui impose les Wailers à la planète entière.
Victime d'une tentative d'assassinat en 1976 (que certains attribuent à la CIA ou au gouvernement jamaïcain à la solde des USA) Bob Marley se relève en sortant à la même époque le superbe "Rastaman Vibration".

Bob Marley monte alors en puissance. Celui que les balles de ses assassins n'ont pu terrasser délivre des albums emprunts de mysticisme et de foi rasta qui séduisent de plus en plus de monde. Des amateurs de pop au rockeurs, en passant par les punks ou les fanas de funk les foules se déplacent en masse pour écouter les Wailers et pour découvrir leur philosophie de vie. "Exodus", "Kaya", "Survival" et "Uprising" sont des réussites artistiques et commerciales indéniables. On y découvre même parfois un Bob Marley capable de délaisser pour quelques minutes son engagement politique et religieux pour nous laisser partager son sentiment amoureux : la grâce touche les Wailers, même si Peter Tosh trouve décevant ce qu'il considère comme un manque d'implication, et qui n'est en fait rien d'autre qu'une universalité des thèmes abordés.

 Atteint depuis quelques années par un cancer (certains croient à l'empoisonnement, qui sait ?) Bob Marley s'éteindra le 11 mai 1981 alors qu'il cherchait à rejoindre la Jamaïque pour mourir sur sa terre natale. Ses funérailles prendront une dimension incroyable. Bob Maley laisse ainsi le reggae orphelin pour de nombreuses années, il reste la star issue du Tiers-Monde la plus médiatisée, la plus engagée et la plus séduisante que la musique ait connue. Aujourd'hui ses fils reprennent le flambeau avec brio...


Vous voulez en savoir plus ? Le site officiel de Bob !

A lire : "Sur La Route Avec Bob Marley 1978-1980 Un Chevalier Blanc A Babylone" de Mark Miller.
             "Bob Marley : le prophète spirituel" de Ian McCann

Bob Marley et l'herbe :


Bob Marley en live :



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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 13:32
 

Né en 1979 à Dortrecht aux Pays Bas, Tarik Azzougarh (aka Cilvaringz) est un rappeur talentueux d'origine marocaine.

Admiratif du travail du Wu Tang Clan il n'hésite pas à monter sur scène pour poser un freestyle avec le crew américain lors d'un concert donné en 1997 à Amsterdam. RZA prend alors note des bons retours sur scène de Method Man et Ol' Dirty Bastard, il invite donc Cilvaringz en backstage pour lui parler de quelque chose d'important. Mais le concert dégénère et la sécurité fait évacuer la salle avant que la rencontre n'ait pu avoir lieu.

Quelques mois plus tard Cilvaringz se rend à New York afin de rencontrer RZA et lui proposer une démo. Mais le maître des beats n'est pas disponible; où plutôt il est difficilement trouvable...
Entre 1997 et 1999 Cilvaringz continue ses allers retours vers la Big Apple, il ne perd pas patience et campe régulièrement devant les studios du Wu ou devant leurs magasins officiels afin de croiser les membres principaux du groupe.

Au final Cilvaringz parvient à ses fins et réussit à intégrer le Wu Tang. Fidèle aux principes du crew il sample de vieux films d'arts martiaux, s'inspire de la soul et du funk, revisite les thèmes des années 90' et propose une majorité de textes conscients. Il dit lui même : " Les fans du Wu Tang attendent de vous que vous ameniez un son classique du Wu, ils vous permettront alors de sauter de chambre en chambre. Dès que vous déviez de la formule originale, vous perdez le socle des fans...". On peut ajouter que le mc hollandais ne renie aucunement ses origines et transcende même ses morceaux grâce à un métissage réussi entre moyen orient et usa, il propose un melting pot musical classe et parfaitement authentique.

En 2007 sort le premier album de Cilvaringz estampillé Wu, et le second opus est prévu pour 2010...

Vous voulez en savoir plus ? Lien vers le Myspace de Cilvaringz.

Vous aimez cet artiste alors jetez une oreille à Rampage, Beat Assailant, ou Army Of The Pharaohs !!!

Le world tour de Cilvaringz :


Un titre extrait de son l'album "I" :





 

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 20:35



El Michels Affair débute en 2001 avec Leon Michels qui joue régulièrement lors de sessions funk pour le label New Yorkais Soul Fire. Avec son acolyte Nick Movshon, féru lui aussi de culture funky, il se penche sur d'autres styles musicaux comme le reggae, le rock garage, ou encore les bandes originales de films des années 70.

Le groupe commence à jouer ses propres "bandes originales" et le duo originel va côtoyer sept autres musiciens tous originaires de la Big Apple. Les concerts s'accumulent, la mayonnaise prend assez rapidement. Tellement vite d'ailleurs que El Michels Affair va tourner avec le chanteur du Wu Tang Clan, le bien nommé Raekwon, dès le début de l'année 2006.

L'hommage au Wu Tang n'a d'ailleurs pas tardé. Qui ne se souvient pas du terrible "Enter The Wu-Tang (36th Chambers)" paru en 1993, qui perturba bien des cerveaux de mélomanes ? Et bien El Michels Affair a composé pour tous ceux qui l'aimaient ou pour ceux qui ne le connaissent pas un "Enter The 37th Chamber"  qui reprend les mélodies les plus fatales de l'époque en y ajoutant un côté soul bien plus prononcé...ne passez pas à côté !

Vous voulez en savoir plus ? Suivez ce lien vers Truth & Soul Records

Un extrait de "Enter The 37th Chamber" :


Un extrait de live :



Si vous aimez El Michels Affair jetez également une oreille au Budos Band (Afro/Funk-USA) !!!
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