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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 12:06






Sortie : 05/2008

Il y a peu de temps on découvrait la version hip hop de la pièce Hamlet grâce à Robert le Magnifique & David Gauchard dans l’album intitulé  « Hamlet : thème et variations ». Il faut reconnaître qu’à l’époque le timbre et le flow du rappeur Arm contribuaient de manière classieuse à ce projet un peu fou. Et bien ne baissez pas les bras car Arm revient aujourd’hui avec son collectif rennais habituel, qui s’appelle Psykick Lyrikah, pour nous faire plonger dans un univers sombre, mélancolique, puissant…

 

Tout commence avec la photo qui orne l’album. On y découvre un champ doré à perte de vue, qui est dominé par un ciel orageux, très noir, et beaucoup plus vaste encore que le sol… Cela laisse bien envisager la tonalité de ce « Vu d’ici » où la colère, l’espoir, la tristesse et le lyrisme n’attendent que le moment où aura lieu leur fusion.

Oh non, ne cherchez pas le hip hop classique que vous connaissez déjà, penchez vous davantage du côté des canons du rock français, des bidouilleurs sonores inconnus qui travaillent à en crever dans leur cave, des clowns mélancoliques qui vous content des histoires si tristes et qui gardent pourtant ce sourire inoubliable au coin des lèvres…

Etrange non ?

Etrange comme ce mélange de beats minimalistes, qui sont savamment saupoudrés de nappes de guitare électrique, de basse, de batterie et de textes intemporels, poétiques, chargés d’émotion contenue.

 

« Vu d’ici » c’est un homme seul au bord d’une falaise, qui songe au monde qui l’entoure, à sa condition d’être humain solitaire, et qui laisse vagabonder son esprit au grée des rafales de vents qui bercent ses sentiments.

 

« Vu d’ici » c’est une tempête qui couve sous un crâne trop plein du malheur quotidien.

 

« Vu d’ici » c’est une quête intérieure.

 

Partez au loin, laissez vous accompagner quelques nuits durant par Psykick Lyrikah, et découvrez une écriture talentueuse prête à vous faire redécouvrir le hip hop et vous-même…

 

 Tracklisting :

 

01 -       Nulle part      

            02 -      Vu d'ici          

            03 -      Un point dans la foule (Feat. Dominique A)           

            04 -      Le premier soir (Feat. Robert Le Magnifique)         

            05 -      De plein fouet           

            06 -      Anonyme       

            07 -      Ne regarde pas          

            08 -      Comptez les heures (Feat. Iris)         

            09 -      Le chant d'une nuit   

            10 -      Toutes lumières éteintes        

            11 -      Une étoile (Feat. Laetitia Sheriff)    

            12 -      L'éclair (Feat. Gaël Desbois)

            13 -      L'aube, enfin 

 

 

 

"L'Aurore" en clip :

 


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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 01:24



Sortie : 06/2007


L’émergence d’un courant frenchie d’abstract hip-hop, représenté avec talent par Wax Tailor ou encore Dr Flake, confirme l’attrait que portent nos compatriotes aux nouvelles musiques électroniques. Lilea Narrative se pointe avec un album noir, musical, suffocant et moderne…mais tient-il la route face aux concurrents ? C’est ce que nous allons voir !

 

 

Dès les premiers morceaux deux évidences nous sautent aux oreilles. La première est ce souffle résolument hip-hop, avec des beats secs, des scratches omniprésents, un son qui nous fera penser en vrac à Cannibal Ox, Alias, ou encore à Dj Phantom. Deuxièmement c’est l’avalanche de samples furieux tirés de films, de séries et d’où que sais-je encore.

 

Cette mixture musicale se révèle tout à fait digeste, et reste assez variée grâce aussi à d’autres influences comme le beat box et des refrains anglo-saxons bien calés.

 

Là où cette production se différencie bien de ses prédécesseurs c’est en minimisant un peu le côté électro pour se focaliser davantage sur le rap, au bon sens du terme !

 

Il semble qu’en France la fracture musicale se creuse de plus en plus entre ces dj’s et ingénieurs du son aux  productions originales et créatives, et les rappeurs classiques, sans personnalité, dont le but n’est pas la musique mais l’argent facile. Or cet opus intitulé « Nouvelle Chair » se trouve sans aucun souci du bon côté de la barrière, celle du bon son.

 

A tous ceux qui trouvent le rap sclérosé, morne et sans saveur, je leur recommande de se pencher sérieusement sur cet album d’un super artiste qui gagne à être connu…

 

 

 

 

 

Vous voulez en savoir plus ? Lien vers le Myspace de Lilea Narrative


 

Un extrait de concert :

 

 


 


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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 17:26


On en voulait, on en  a enfin : du vrai bon hip hop originaire de la perfide Albion, issu du cerveau ultra créatif d'un Mc dont les parents étaient originaires pour moitié de la Jamaïque (côté maternel) et pour autre moitié de Trinidad et Tobago(côté paternel donc !).

Loin, très loin, des ces rappeurs pleins aux as, capables du pire pour de la thune et dont les propos vulgaires sont à des années lumières du quotidien de tout un chacun, Juice Aleem balance des lyrics conscients emprunts de spiritualité et de réflexion sur la folie du monde qui nous entoure.

Musicalement Juice Aleem propose bien plus que certains des derniers disques provenant d'Angleterre. Les barrières musicales s'effacent avec brio pour proposer une vraie base hip hop, matinée par endroit d'influences dub, électroniques, voire carrément roots.

Et la sortie récente de son premier album solo (Jerusalaam Come, Big Dada, 09/2009) confirme tout le potentiel de ce Mc anglais hors norme, les 13 pistes (14 pour la version contenant une bonus track) s'écoutent avec délice sans temps mort. Pas étonné de voir le label Big Dada (branche hip hop de Ninja Tune) signer cet artiste déjà incontournable !

Vous voulez en savoir plus ? Lien vers le Myspace Officiel de Juice Aleem.

Si vous aimez Juice Aleem vous aimerez également Cilvaringz, Major Lazer, Wiley, ou encore Diplo !!!

Un clip d'Hexstatic feat. Juice Aleem :


Juice Aleem, la promo de chez Big Dada :



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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 12:43



Ahhh les années 90' et leurs productions qui sonnent old school aujourd'hui !
Nous sommes au milieu des nineties et trois types commencent à faire parler d'eux en affichant des performances intéressantes sur des mixtapes de Cut Killer. Daddy Jockno, Robo et Jaeyez partagent même la scène avec NTM alors que leur production officielle se contente d'un maxi intitulé "Perle Noire".

En 1998 tout change et Afro Jazz part au USA, New York plus précisément, enregistrer l'album Afrocalypse. Mêlant influences ragga, jazz, et hip hop east coast l'album est une franche réussite artistique mais pas commerciale, les propos conscients du groupe ne se prêtant pas aux diffusions radios. On retrouve même Ol' Dirty Bastard en featuring de luxe sur le morceau "Strictly Hip Hop".

En 1999 Daddy Jockno quitte le crew, Afro Jazz sortira un nouvel album dans les mois qui suivent. "Aj-1 Révélation" est un album de bonne facture mais moins surprenant que l'opus précédent, les prods restent carrées et influencées par le style US mais les lyrics tournent un peu plus en rond.

On notera pour clore ce chapitre sur un des groupes les plus sous-estimés de France que Afro Jazz a multiplié les collaborations avec Joey Starr qui les a produit sur son label B.O.S.S.

Le clip du très bon "Strictly Hip Hop" :






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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 17:08

 

 


Baloji - Hôtel Impala
Sorti le 02-02-2008

 

Baloji est un Mc Belge, d’origine congolaise, qui a déjà fait ses preuves lors de différents contests de slam en France et ailleurs et c’est surtout fait connaître avec son groupe Starflam. Il nous livre son premier album en ce début d’année, album qui porte le nom d’ « Hôtel Impala » en mémoire du véritable hôtel qui appartenait à ses parents en Afrique.

A travers dix sept pistes Baloji aborde des sujets qui lui tiennent à cœur, et qui l’ont façonné tout au long de sa vie. On retrouve une description de son enfance en Afrique, des moments difficiles comme l’arrivée en Belgique dans une famille d’accueil et son lot d’incompréhensions. Mais c’est avant tout un hommage aux femmes et surtout à sa mère qui, en lui écrivant un courrier plein de révélations sur son passé, a provoqué une recherche identitaire et un besoin d’accomplissement.

On trouvera dès lors une multitude de thèmes dans les propos de Baloji, le tout sur des productions hyper carrées qui prennent leur racine dans la soul et le funk comme dans « Ostende Transit » et « La petite espèce », le reggae avec « A l’heure d’été » ou des sons plus rap.

Les mots sont justes, appropriés, bien écrits, et terriblement bien chantés. Rarement une production de hip-hop francophone a proposé des fondations aussi solides aussi rapidement.
Les sons claquent bien, nous emmènent loin, et surtout nous font partager la vision qu’a Baloji du monde dans lequel il a grandi : un monde complexe, fait de métissages, de gens simples qui veulent faire compliqué, de règles étranges, de souffrances innommables et d’espoirs fous.

Alors certes il y a sûrement une ou deux pistes qui sont légèrement plus faibles que les autres, mais franchement, ne passez pas à côté d’un séjour dans cet « Hôtel Impala » où vous vous sentirez frais, pleins de vie et pourtant nostalgiques.

Oui j’ai adoré ce premier album et je tire mon chapeau à ce mister Baloji qui je l’espère ne se fera pas récupérer par de bons gros agents plein de pognon : mais vu son amour pour la musique il semble que l’on peut croire en un avenir honnête et radieux.


Tracklist
1. Intro
2. Tout ceci ne vous rendra pas le Congo
3. Entre les lignes
4. Ostende transit
5. Le reste du monde
6. La petite espèce
7. A l'heure d'été
8. Septembre
9. Repris de justesse
10. Coup de gaz
11. La raison du plus faible
12. Un dernier pour la route
13. HOTEL IMPALA

14. De l'autre côté de la mère

15. Où en sommes nous ?

16. Liège Bruxelles Gand / A - Point de chute / B - Capital(e) / C - perdu dans la traduction
17. Nakuenda

 

Un clip extrait de cet album :

 

 


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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 22:13





El Chojin (prononcez El Choyin) est né en 1977 dans la ville de Madrid, dans le quartier appelé Torrejon De Ardoz.
Fils de parents aux origines métissées il s'intéresse très rapidement au hip hop et à la culture rap dans une Espagne pourtant plus réputée pour ses productions électroniques.

Il fait ses premières armes dans le crew W.F.N qui s'inspire directement des productions de Busta Rhymes à l'époque. Parallèlement à des projets collectifs, il se penche sur des productions plus personnelles et sortira rapidement des disques en solitaire comme le délirant et efficace "Mi Turno" en 1998.

Les textes de "misteeer El Chojin" abordent souvent des problématiques sociales, politiques et culturelles : il dénonce la discrimination à l'encontre des immigrés, les maltraitances racistes, les soucis d'intégration et d'acceptation des cultures différentes. Mais il sait aussi faire la part belle à l'humour et à l'auto-dérision de temps en temps, profitant même des concerts et des performances en public pour défendre son mode de conduite "Fan no, amigo" (Fan non, ami) irréprochable.

Simple, talentueux, conscient et loin du bling bling El Chojin a réussi à se faire connaître en Espagne mais aussi dans quelques pays latins. Pourtant malgré de nombreux opus solo de grande qualité et de très jolies collaborations assez diverses (il écrit des poésies, des articles de presse, des pamphlets) El Chojin reste assez peu connu en France ou encore dans d'autres pays d'Europe situés plus au Nord.

En écoutant ses dernières prods impossible de rester insensible : El Chojin est un super mc, mais aussi un super mec ! Ecoutez le, faites le connaître, pleaaase partagez !

Vous voulez en savoir plus ? Myspace de El Chojin ; Site Officiel

Un clip en faveur du port de la capote :


Le dernier clip incontournable d'El Chojin en mode "superheroe" :


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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 13:32
 

Né en 1979 à Dortrecht aux Pays Bas, Tarik Azzougarh (aka Cilvaringz) est un rappeur talentueux d'origine marocaine.

Admiratif du travail du Wu Tang Clan il n'hésite pas à monter sur scène pour poser un freestyle avec le crew américain lors d'un concert donné en 1997 à Amsterdam. RZA prend alors note des bons retours sur scène de Method Man et Ol' Dirty Bastard, il invite donc Cilvaringz en backstage pour lui parler de quelque chose d'important. Mais le concert dégénère et la sécurité fait évacuer la salle avant que la rencontre n'ait pu avoir lieu.

Quelques mois plus tard Cilvaringz se rend à New York afin de rencontrer RZA et lui proposer une démo. Mais le maître des beats n'est pas disponible; où plutôt il est difficilement trouvable...
Entre 1997 et 1999 Cilvaringz continue ses allers retours vers la Big Apple, il ne perd pas patience et campe régulièrement devant les studios du Wu ou devant leurs magasins officiels afin de croiser les membres principaux du groupe.

Au final Cilvaringz parvient à ses fins et réussit à intégrer le Wu Tang. Fidèle aux principes du crew il sample de vieux films d'arts martiaux, s'inspire de la soul et du funk, revisite les thèmes des années 90' et propose une majorité de textes conscients. Il dit lui même : " Les fans du Wu Tang attendent de vous que vous ameniez un son classique du Wu, ils vous permettront alors de sauter de chambre en chambre. Dès que vous déviez de la formule originale, vous perdez le socle des fans...". On peut ajouter que le mc hollandais ne renie aucunement ses origines et transcende même ses morceaux grâce à un métissage réussi entre moyen orient et usa, il propose un melting pot musical classe et parfaitement authentique.

En 2007 sort le premier album de Cilvaringz estampillé Wu, et le second opus est prévu pour 2010...

Vous voulez en savoir plus ? Lien vers le Myspace de Cilvaringz.

Vous aimez cet artiste alors jetez une oreille à Rampage, Beat Assailant, ou Army Of The Pharaohs !!!

Le world tour de Cilvaringz :


Un titre extrait de son l'album "I" :





 

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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 09:35





Rashawnna Guy, née le 1er Octobre 1979, est la fille du bluesman Buddy Guy. Elle a été la première artiste féminine à signer sur le prestigieux label Def Jam sous le parrainage de Ludacris, et elle s'est également produite avec le groupe Infamous Syndicate issu de la scène de Chicago.

Shawnna s'est faite remarquer véritablement en 2000 lorsque on put l'apercevoir dans un clip de Ludacris. Cependant c'est sur une piste bonus de la réédition de l'album Black For The First Time qu'on l'entendit véritablement pour la première fois dans un projet important, aux côtés des deux autres rappeuses Foxy Brown et Trina.
En 2001 Ludacris décide de signer Shawnna sur son label, elle commence alors à poser son flow avec différents artistes dont la renommée Mariah Carey.

Deux albums solo sortiront par la suite. "Worth Tha Weight", qui parait en 2004, s'écoule à près de 350.000 exemplaires et deux ans plus tard "Block Music" sera un peu moins mis en avant et se vendra un petit peu moins malgré des prestations solides de Shawnna dont la rapidité et les subtiles variations de rythme au micro surprennent encore aujourd'hui !

Un nouvel album de Shawnna ne devrait pas tarder à voir le jour mais la belle a quitté le label Def Jam !

Vous aimez la fille de Buddy Guy ? Alors jetez une oreille à Rampage (Hip Hop-USA), Mos Def (Hip Hop-USA) ou encore Princess Superstar (Rap/Rock/Electronica-USA) !

Vous voulez en savoir plus ? Myspace

Shawnna Vs Lil Kim :



Shawnna & Luda :




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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 23:39





Le Mc Jamalski est un des pionniers du hip hop aux USA où il fourbit ses armes aux côtés de Krs One au sein du crew Boogie Down Productions.

Difficile de classer Jamalski dans un registre musical particulier tant il a expérimenté divers styles ! Commençant par le rap il a toujours montré son attachement à la culture jamaïquaine en offrant des phrasés ragga imparables.
La vitesse du flow de Jamalski l'a naturellement amenée à poser sur des rythmes encore plus péchus, et de nombreux producteurs de jungle peuvent s'enorgueillir aujourd'hui d'avoir quelques prestations du Mc sur leurs compositions.

Jamalski a posé ses valises en France mais continue de sillonner la planète à la recherche de sounds underground où il pourra entraîner la foule dans une montée discontinue. On a également pu l'entendre il n'y a pas si longtemps sur l'album du beatmaker français Molecule intitulé "Part Of You".

Vous aimez Jamalski ? Vous aimerez également Shing02 (rap-Japon), Collie Buddz (Reggae/Dancehall-Bermudes), ou encore Wiley (Grime-UK) !!!

Vous voulez en savoir plus ? Myspace





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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 11:00





Tracey Lauren Marrow est né le 16 novembre 1958 à Newark dans l'état du New Jersey aux Etats-Unis.
Suite à la perte de ses parents dans un accident de voiture à l'âge de 10 ans il est hébergé par une famille d'accueil à Los Angeles. C'est là, durant son adolescence, qu'il commencera à s'intéresser au rap, et au business des gangs.

C'est d'abord en solo, sous le pseudonyme d'Ice T, qu'il va enregistrer ses premiers albums dans un registre de gangsta rap issu de la côte ouest des Usa. Après de nombreux succès critiques et commerciaux Ice T va s'aventurer dans un nouveau courant musical avec le groupe Body Count.

Au début des années 90 Body Count, qui fusionne rap et métal, sort un album qui entre dans l'histoire car il sera censuré et détruit à grande échelle par les forces de l'ordre. C'est le morceau Cop Killer, dont le titre est assez évocateur de son contenu, qui fait scandale : l'album sera réédité sois le nom de Body Count et le morceau Cop Killer disparaît du lineup.

Aujourd'hui Ice T est considéré comme l'un des pionniers du gangsta rap américain et son aura lui permet de participer à des séries tv (New York Unité Spéciale), de prêter sa voix à des jeux vidéo (GTA San Andreas) ou même de se voir modélisé en combattant dans le grand Def Jam : Fight For New York.

On peut aussi noter la présence d'Ice T dans le film New Jack City en 1991.

Vous voulez en savoir plus ? Site Officiel, Myspace







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